Le tatouage vit sur Instagram, un réseau qui n'a jamais été conçu pour ça. Les artistes y perdent leurs demandes de rendez-vous dans des messages privés saturés, les clients ne peuvent pas filtrer par style, par ville ou par disponibilité, et l'algorithme enterre le travail au bout de quarante-huit heures.
Aucune plateforme unique pour découvrir les artistes et les shops de tatouage, suivre leur travail et réserver un rendez-vous.
Une app qui réunit réseau social, mise en avant des shops et des profils d'artistes, et réservation directe auprès des tatoueurs et des boutiques.
Le filtre que le tatouage n'a jamais eu : par style, par ville, par disponibilité. L'image occupe l'écran, parce que c'est elle qui vend.
Maquette interactive reconstituée pour ce portfolio. Les valeurs affichées illustrent l'interface — ce ne sont pas des chiffres de production.
Le portfolio comme cœur du produit
Dans ce métier, l'image est l'argument de vente. Toute l'interface est construite autour de l'affichage du travail, pas autour du fil d'actualité.
Séparer artiste et boutique
Un tatoueur peut être indépendant, invité, ou rattaché à un shop. Le modèle de données reflète cette réalité au lieu de la forcer dans une case.
La réservation dans le même geste
Découvrir puis réserver sans changer d'application ni ouvrir une conversation privée. C'est là que se joue la différence avec Instagram.
- 01L'interface s'efface volontairement : magenta et violet servent de cadre, le tatouage reste la seule vraie couleur de l'écran.
- 02Grille en mosaïque irrégulière plutôt qu'en carrés identiques. Un portfolio n'a pas de format standard.
- 03Les fiches artiste et boutique partagent la même structure mais pas la même densité : on ne lit pas un shop comme on lit un profil.
- 04La demande de rendez-vous ressemble à un formulaire court, pas à une conversation. C'est ce qui la rend traitable.
Un projet du même genre ?
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dans quel ordre, et ce que je ferais différemment.